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19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 14:46

Il y a des jours où il pleut, sachant que le plus grand souci est loin d'être cette pluie qui recouvre notre terre. Encore moins cette eau qui s'y infiltre, trouvant le chemin de racine, de points d'eau, se permettant de trouver des ruisseaux, des rivières et des mers.

Le souci est ailleurs car trop de monde sont là à voir le gris, voir la pluie qui tombe et simplement se dire qu'il faudrait du soleil, qu'il serait mieux avec là haut qui réchauffe. Pourtant, sans cette eau que sommes nous ?

L'eau qui coule, qui coule, qui coule, elle s'en va dans le sol, dans la terre, dans les arbres, les légumes, les fruits, dans chaque corps animal ou humain. Elle coule cette eau pour bénir ceux qui en ont besoin. Elle coule, coule, coule, pour nous tous, pour que la vie puisse perdurer, puisse s'épanouir, de seconde en seconde, de minute en minute, d'heure en heure pour aller vers des mois, années, siècles et plus encore.

Que c'est bon, pourtant, cette eau, qui coule sur nous quand nous nous lavons. D'où vient elle cette eau ? Elle vient de cette eau qui coule, coule, coule, de cette hauteur où les nuages nous permettent ce miracle.

Cette eau qui coule du ciel, lave aussi la terre, les terres, les mers, elle lave tout ce qui se présente, comme ces larmes qui savent couler de chacun quand le besoin les fait couler. Cette eau qui coule du ciel, des yeux, des cieux,est pour nous la vie.

Alors, laissons cette pluie couler, même si nous aimons toujours ce soleil qui réchauffe. Cette eau qui coule est unique et belle à voir couler, belle à laisser s'échapper d'où qu'elle puisse vouloir sortir.

Il pleut, c'est donc un bon jour !

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Published by Alain TANGUY - dans Psychologie zen
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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 10:40

Je viens de terminer cette bande dessinée de Julie Dachez et Mademoiselle Caroline, la première a rédigé le scénario, la deuxième a dessinée et coloriée. 

Concernant le scénario, nous allons dire que c'est l'histoire de Julie, surtout celle de la prise de conscience de ce qu'elle a vraiment : autisme avec syndrome d'Asperger. Elle nous conte, avec les images de Caroline, sa vie avant de découvrir le syndrome et ce qui a découlé de la découverte de cet état qui la fait passer du groupe des neurotypiques à celui de neuroatypiques.

Cela veut dire, en fait, qu'elle sait ce qu'elle a et qu'elle peut enfin essayer de se faire comprendre par son entourage. Elle va en fait changer énormément de choses quant elle va pouvoir comprendre ce qu'elle a.

Je vais éviter de tout vous dire sur cet ouvrage, je me permets simplement de vous dire que, comme toute manière de faire déviante de la normalité, il est des questionnement pour savoir pourquoi cet état d'être se trouve chez une personne et pas une autre.

Ce que je veux,par contre vous dire, ce sont les perceptions des personnes étant autisme Asperger qui font, de manière innée, ce qu'ils sont. Ils sont réellement dans des ressentis différents, dont l'une des variables est le fait de dire la vérité.

Je peux juste vous conseiller ce livre, cette bande dessinée, surtout qu'en fin de livre il y a des informations récapitulatives sur cette différence d'être.

 

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Published by Alain TANGUY - dans Psychologie
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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 19:56

Je suis tombé un peu par hasard sur ce film, c'est passé un peu, comme il peut arriver, par l'envie de voir un film et se dire : pourquoi pas ?

Ce qui m'a attiré ?
Une histoire assez simple, un homme veut aider sa famille, sa soeur et ses deux filles. Tout cela dans un monde futuriste où les groupes pharmaceutiques se partagent le pouvoir en France contre un peuple qui a perdu tous ses droits.

Qui gouverne ?
Comme je l'ai dis, ce sont les groupes pharmaceutiques qui ont le pouvoir. Ils se battent pour placer des produits permettant de doper des combattants qui seront toujours un peu plus violent. La liberté est extrême et tout se vend, surtout les gens qui sont des cobayes pour des expériences pharmaceutiques.

Alors ?
Arès est un combattant qui a eu son heure de gloire, il a failli y passer avec un essai clinique qui a été désastreux pour lui. Pourtant il continue à combattre pour survivre dans ce monde. Il fait ce qu'il peut, étant aussi recruté par la police pour les actions contre les émeutiers opposants aux groupes qui permettent les tests sur les démunis.

Bien entendu ?
Il pourrait être fait rapport de points communs entre notre société et cette société qui est dépeinte. Je laisse le spectateur juge de ce que j'ai pu constater.

Ce que je sais ?
J'ai adoré ce film de Jean-Patrick Benes qui est sorti en 2015 et qui nous donne un bon film de divertissement. Bien entendu : il est assez violent, il y a des combats à mains nues, du sang et du combat extrême.

J'ai passé 1h20 à regarder un bon film, superbe acteurs et superbe réalisation.

 

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Published by Alain TANGUY - dans Film
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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 21:25

C’est l’heure, celle de me lancer, oui d’y aller, de vraiment vider mon sac et oser dire ce qui doit l’être. Pourtant, j’ai essayé de le dire, j’ai essayé de vider mon sac, avant ce jour, plus d’une fois. Pendant des années, aller la voir pour lui parler, pour lui dire, pour lui expliquer, pourtant jamais un mot de sorti, voulait elle l’entendre ?

Il me semble que non, qu’elle voulait rester dans un autre monde, celui où jamais elle ne saurait. Celui, surtout, où aucune remise en question, aucune remise sur le tapis de ce qui a été. C’était plus simple, surtout pour elle, pour éviter de se dire je n’ai pas vu, pour éviter de se dire j’aurai pu faire autrement, j’aurai du voir, j’aurai pu … mais le souci, malgré le nombre d’années passés, jamais elle n’a voulu savoir, jamais elle n’a voulu m’écouter.

Pourtant, chaque jour j’étais là, allant la voir, espérant pouvoir enfin lui parler, qu’elle me laisse dire ce que je cache depuis tant d’années. C’est vrai que tout le monde m’a jugée, dans ce monde d’hommes où la femme a à se taire, comment faire autrement ? J’aurai tant voulu lui parler, qu’elle me pardonne enfin, qu’elle ose me comprendre.

Malheureusement, jamais pu lui parler et maintenant elle s’en est allée, elle est loin, bien loin, dans l’autre monde, celui d’où personne pour revenir pour en parler. J’ai pourtant essayée de lui parler, j’ai voulu mais en sa présence je savais que me taire je devais.

Pour elle ? Expier je devais, j’étais en faute pour elle. Le pire ? C’est d’elle qui m’a enfantée, c’est elle qui m’a fait naître, qui de pousser et de crier m’a fait sortir en ce monde et permis de vivre ici bas. Oui, c’est à elle que je voulais parler, ma Mère, ma Maman ?

Maman ? Depuis tant d’années, à me taire, à vouloir parler, puis encore l’appeler Maman ? Pour elle je suis en tort, c’est moi qui ai tout fait. A-t-elle pensée autrement en certains temps ? Possible de le savoir ? Personne pour me le dire et elle est partie.

Fatiguée je suis, de ce silence que j’ai du poser, non par envie mais à qui parler ? A ces enfants que j’ai enfantés et qui sont loin maintenant ? A ces enfants qui jamais ne pourront comprendre. C’est vrai, ce monde est loin de ce que j’espérais avant cela, avant ce qui s’est passé. Colère envers lui, envers ce monde où je suis née.

Oui, je suis en colère, une justice qui écoute uniquement les hommes, qui donne tort aux femmes. Oui, même si la condamnation s’est passée, il a été exilé, oui c’est vrai,  seulement moi aussi j’ai trinqué. Je me suis vue enlevée cet enfant que j’avais de lui, je me suis vue avec étiquette de traînée, oui car toute femme abusée est en faute.

En faute pour cela ? Oui, aux vues de ma mère, aux vues du monde, des autres. Tout le monde en parle, c’est elle, celle qui est partie avec lui, qui s’est enfuie. A 18 ans, à l’époque, aucune maturité et surtout pas être libre, il faut  3 ans de plus pour être libre.

Pourtant, personne pour savoir ce qui s’est réellement passé. C’est vrai que la nuit, des choses arrivent, des choses dont je voudrais que jamais ne soient. Pourtant, rien que pour elle, pour ma sœur, je laisse faire, je laisse ce pervers faire, je me laisse faire, personne de toute façon pour m’écouter.

Personne pour comprendre ? Oui, personne pour comprendre que je suis parti pour elle, pour la protéger, pour protéger ma sœur, pour éviter qu’une seule soit deux. De toute façon, pour lui, une ou deux, deux jeunes en plus de la Mère, que du bonus.

Personne pour m’écouter ? Oui, à cette époque là qui m’aurait écoutée ? J’ai voulue parler, j’ai voulue, mais qui pour me croire ? Oui, si homme veut, que peut dire une jeune fille ? L’homme a toujours raison.

Je le hais  mais personne pour m’écouter. Ma sœur sait, elle se tait, comme les autres. Elle se tait car nous en avons décidées comme cela. Qui pourrait nous croire ? Qui voudrait nous écouter ? Si mon père était encore vivant …

Mais il est parti, il est là haut, parti à jamais et nous laissant. Ma Mère a prit autre mari, sans penser que, sans pouvoir imaginer que … pourtant si elle avait sue …

Personne pour m’écouter, pour me croire, pour penser autre chose que moi coupable, que ma faute si je suis partie avec lui, personne pour croire autre chose …

Qui me croira un jour ? Pourtant, moi, elle, d’autres, je sais que pour d’autres c’est la même chose, un homme, des hommes, des femmes même, pour pouvoir détruire l’innocence de qui j’étais, de qui elles étaient !

Mon Dieu, y croire un jour encore après ce qui m’est arrivée ? Quelle est cette justice divine et des hommes qui laissent faire ? Pourtant, je n’ai point pêchée, juste sauver ma sœur et arrêter tout cela !

Oui, qui sera là pour m’aider ?

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 15:39

Oui, voilà une question qu'il est possible de se poser, Père ou Papa, mais avant de répondre il serait peut être intéressant de définir les deux.

Qu'est ce qu'un Père ?
C'est ce que j'appelle en fait un géniteur. C'est lui qui permet, par l'acte de procréation, de déposer une semence dans le ventre d'une femme pour avoir un enfant. Nous dirons que ce genre de choses peut se faire pour plusieurs raisons, sachant qu'un père le fait en général pour le plaisir ressenti lors de l'acte.

Qu'est ce qu'un Papa ?
Là nous allons un peu plus loin dans la conception, sachant qu'il est aussi possible d'être dans ce cas sans pour autant être le géniteur de l'enfant. C'est l'homme qui va donner l'amour à l'enfant qui voit le jour. 

Je pense qu'il est important, de voir la différence entre les deux car dans notre société combien sont réellement Papa ?

Je sais, certaines fois, nous pourrions penser que nous sommes simples Pères, tout simplement car nous sommes maladroits, nous sommes désorientés par rapport à ce petit bout de chou qui vient de naître. Certains diront, aucune expérience,  cela va être dur, impossible ...

Pourtant, l'enfant qui vient de naître a surtout besoin d'une présence. Il a besoin d'attention, tant pis si c'est des fois maladroit. Il veut simplement du temps, de l'écoute, de l'action face à la vie.

Ce qui est dommage ?
Certaines fois, la place est difficile à prendre. Le couple est déchiré, les disputes vont entre les parents, la guerre fait loi. L'enfant est au milieu, l'enfant tant désiré par l'un, l'autre ou les deux, il est là et il est perdu.

Perdu ?
Oui, car au lieu de faire ce qu'il faut pour que cet enfant puisse avoir l'amour de ses deux parents, il devient le terrain de guerre pour régler ses comptes avec l'autre. L'autre est ceci, il est cela, il a fait ceci, il a fait cela. Dans tout cela, l'oubli que l'enfant a ses deux parents qu'il aime et qu'il veut simplement garder les deux auprès de lui.

Difficile ?
Il suffit juste de se dire, qu'est ce qui est le mieux pour mon enfant ? Je suis Papa aussi, même si j'ai des lacunes, je peux donner le peu que je peux. 

Nous devrions ?
Dans une séparation, se rappeler que l'enfant a besoin de ses deux parents, se rappeler que dans le monde d'avant le respect se faisait par rapport à cet être désiré qui est là maintenant.

Combien ?
Oui, combien d'enfants à souffrir de ce combat entre deux adultes ? Oui, l'autre a fait ceci, il a fait cela, mais moi, l'autre que je suis, suis je mieux ? Est il possible de se rappeler que, même si l'autre a fauté sur une chose ou une autre, la réciproque est peut être vraie ? Pourquoi faire souffrir cet enfant qui est mien ? Cela va t'il m'aider ou l'aider cette violence et colère entre les deux ?

Père ou Papa ?
Pour ma part, j'ai fais ce que j'ai pu pour être les deux. Malheureusement, pour des raisons de disputes d'adultes, de rapport de force entre deux adultes, pour avoir raison, j'ai été moins présent pour mes enfants.


Rappelez vous que vous voulez le bien de votre enfant, si vous voulez être Papa !

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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 20:50
Surtout ne pas bouger !

Oui, surtout ne pas bouger, rester à cette table, faire attention, rien ne doit bouger, c'est important. Oui, c'est important pour que tout aille bien, que la dispute soit absente ce soir, c'est surtout cela l'important, surtout ne pas bouger !

Une fois de plus, un soir de plus, il va bientôt arriver et il faut éviter que je bouge, les autres font de même, que ce soient plus plus grandes ou les plus petits, chacun sait qu'il faut rester là, éviter de bouger, surtout bien se rappeler : surtout ne pas bouger !

Oui, dès que le patriarche est là, il faut ne pas bouger, il faut faire tout au mieux pour éviter cela. Si nous bougeons, cela sera l'esclandre, les cris, le père pour nous crier dessus, pour nous dire de ne pas bouger !

Oui, c'est comme cela, nous devons, pour le calme et la tranquillité de tous, surtout ne pas bouger. La peur des cris, la peur d'être la raison d'une dispute, la peur de se trouver au milieu et d'être coupable de cette dispute de plus. Surtout ne pas bouger !

Il entre enfin, il nous regarde, il est là, a t'il bu ? C'est vrai que si c'est le cas, cela peut être encore pire. Surtout ne pas le regarder, faire profil bas, regarder l'assiette devant moi, nous le faisons tous. Surtout ne pas bouger !

Il se met à sa place, toujours en bout de table, c'est là la place du paternel, du père, de celui qui a la plus grosse voix, qui nous imposer de ne pas bouger. Il faut tenir, faire attention, rester sage, toujours sage. Aucun son, aucune demande, juste rester sage et attendre avec patience que ce moment puisse enfin cesser, surtout ne pas bouger !

Nous sommes transis de peur, pourtant jamais il n'a levé la main sur nous. Nous savons surtout que si nous faisons une chose qui déplaît, le père se mettra à parler, la mère à contrecarrer ses paroles, le ton va monter, le ton va encore monter, cela va crier, crier, crier ... surtout ne pas bouger !

Oui, il faut surtout ne pas bouger, être de bons enfants, être calme et parfaits, aucun son à sortir, surtout ne pas bouger. Il faut rester là, manger le mieux possible, surtout ne rien faire tomber, surtout ne pas bouger !

Ce soir ? Personne n'a bougé, aucune parole entre père et mère, encore moins encre mère et père. Aucun regard échangé, personne n'a bougé ! Oui, soulagé de pouvoir quitter la table, toujours faire attention, sans crier, sans parler, sans exister !

Oui, surtout ne pas bouger !

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Published by Alain TANGUY - dans Histoire
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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 17:14
YogaInde
YogaInde

En 1995, j’ai eu mon premier contact avec le Yoga. J’étais comme beaucoup de personnes, je ne savais pas du tout ce que c’était.

Pourquoi avoir commencé ?

J’ai suivi le conseil d’une énergéticienne, qui me suivait pour différents problèmes, dont le stress, la nervosité et l’impulsivité. A l’époque, je ne savais pas à quoi cela me servirait car je ne savais pas du tout ce que cela pouvait être, je lui ai simplement fait confiance. Cela pouvait être simplement positif de me détendre un peu, sachant que là, cela serait sur un tapis.

Bonne chose ?
Tout à fait, sachant que maintenant je peux à mon tour vous en parler et tenter de vous faire comprendre ce qu’est le yoga, évitant d’employer des termes trop savants. Je me permets cependant de vous citer quelques mots en sanscrit, mots qui, bien entendu, seront commentés selon la compréhension que j’en ai.

Pour commencer, voici la définition du yoga figurant au deuxième aphorisme du premier chapitre d’un livre appelé «YOGA SUTRAS» écrit par Patanjali :

yogah-citta-vritti-nirodhah : le yoga est l’arrêt de l’activité fluctuante du mental.

C'est-à-dire que le yoga est là pour nous permettre d’apaiser l'esprit pour que les pensées ne tournent pas dans tous les sens sans aucune direction précise. Orienter pour apaiser le mental, et apaiser le mental pour l’orienter.

Comment faire ?

Pour cela, PATANJALI définit dans son livre 8 membres qui influent sur le corps et l’esprit, le voilà commentés sommairement :

1er membre :

YAMA : les règles de vie à respecter dans la relation avec les autres. C'est-à-dire toutes les règles qui, posées et appliquées, permettent une meilleure entente avec autrui sur des bases saines. Celles-ci sont : la non-violence, la vérité, le désintéressement, la modération et le refus des possessions inutiles.

2ème membre :

NIYAMA : les règles de vie dans la relation avec soi-même. Là, nous voyons toutes les règles posées et appliquées permettant d’être clair dans ses pensées et ses actes par rapport à soi-même. Ces règles sont : la pureté, l’honnêteté, le contentement de ce qu’on a, la pratique d’une discipline de vie, la connaissance de soi et un certain lâcher prise.

3ème membre :

ASANA : la pratique de postures spécifiques, ordinaires et extraordinaires. Je me permets d’ajouter que, par extraordinaire, il faut entendre que le corps est simplement mis dans des positions inhabituelles dans notre vite de tous les jours.

L’aphorisme 46 du 2ème chapitre du livre des Yogas Sutras de Patanjali indique :

sthira sukham asana : la posture doit être le lieu de rencontre entre la fermeté et la douceur.

En fait, la posture permet d’observer et d’équilibrer le corps en tenant compte des deux hémisphères du corps (gauche et droite). En posant aussi une posture bien fermement posée tout en étant détendu (fermeté et douceur). Le recentrage du corps vers l’intérieur et aussi important

Ce membre est un des plus connus, certains occidentaux s’arrêtant souvent là pour la pratique et lacompréhension du Yoga.

4ème membre :

PRANAYAMA : la pratique de techniques respiratoires. Cette partie du yoga consiste à prendre conscience de sa respiration et à apprendre à la vivre et à l’écouter. Il existe plusieurs de nombreuses techniques respiratoires, rappelant que la posture de Yoga est un pilier pour bien apprendre à respirer. Ce membre est important car il est un tremplin vers les autres membres du Yoga.

5ème membre :

PRATYAHARA : l'écoute intérieure ou la rétractation des sens. Est-ce que cela vous parle ? C’est pouvoir stopper le flux incessant d’informations rentrantes dans notre esprit et se fixer sur l’écoute de soi-même. Pouvoir se poser et laisser les sens se poser et se reposer. Arriver à se retrouver avec soi, s’intérioriser. Dans notre monde où tous les jours nos sens sont poussés à l’extrême vers l’extérieur, c’est important.

6ème membre :

DHARANA : la concentration. L’état de l’écoute intérieure est dépassé, c’est plus loin et l’attention est alors soutenue. Il n’existe alors qu’un lien entre l’objet de l’attention et l’esprit du pratiquant. L’esprit n’est plus gêné par tout ce qui l’entoure, la relation devient le seul intérêt du pratiquant.

7ème membre :

DHYANA : la méditation. C’est un état supérieur au précédent où l’objet de méditation est intégré au méditant. Il y a fusion entre les deux, l’objet et l’esprit ne font qu’un. Il existe en se posant pour méditer, sans oublier les moments où, occupé à une activité précise, tout est oublié et cette chose que nous faisons devient tout.

8ème membre :

SAMADHI : l'état d'unité. C’est un état supérieur à l’état de méditation. Certains l’appellent l’état de libération. C’est un état au-delà des mots, un état au-delà de la méditation. Certains disent qu’il n’est atteint qu’à la libération du corps, c’est-à-dire à la mort. Pour ma part, je pense que c’est un état où la perfection est atteinte, purification totale du corps et de l’esprit apportée par les 7 autres membres du Yoga. C’est en fait le but ultime du yogi, celui où il n’est plus affecté par aucune souffrance.

Voilà, je vous ai livré les bases communes à tout professeur de Yoga : les 8 membres du Yoga.

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 19:13

Le pardon, qu'est ?

C'est vrai qu'il est important de formuler ce qu'est réellement le pardon. Tout simplement car, pour certaines personnes, le fait de pardonner, c'est le fait de dire que tout est oublié et qu'il est possible de repartir à zéro comme si de rien n'était.

Pourtant ?

Il me semble que c'est en fait autre chose. Le fait de dire que ce qui s'est passé est oublié, je trouve cela un peu difficile à accepter. Cela voudrait dire qu'une personne peut tout faire car elle sait qu'un jour ou l'autre l'autre va accepter le fait que ce qui a été fait soit oublié.

Alors ?

Je pense que le pardon, le vrai est un acte qui est tourné en fait vers soi. Le fait de se dire, je veux autre chose que vivre dans le fait d'en vouloir à l'autre, je veux m'épargner cette haine que je peux avoir face à un un acte, une situation, une chose que je garde sur le cœur et qui me fait mal.

Le pardon serait ?

Le fait de vider son sac et évite d'en vouloir à autrui pour une chose qui nous a touchée et fait mal. C'est se vider de la douleur face à ce qui est arrivé et décider de laisser la place, dans le cœur pour autre chose, bien plus agréable.

Comment faire ?

Il faut tout simplement comprendre la situation. Certaines fois, en y repensant, il est possible de comprendre l'autre, de comprendre ce qui s'est passé, notant au passage que nous pouvons nous rendre compte, en étant honnête avec nous, que nous avons peut être une part de responsabilité dans ce que nous reprochons à l'autre.

Pardonnez tout ?

C'est possible, même si c'est difficile. Il faut surtout arriver à comprendre que chaque chose qui nous arrive nous permet de comprendre quelque chose et d'avancer dans notre vie. Je sais que c'est facile à dire, plus difficile à vivre. Dans le cas de décès, c'est très difficile à faire, surtout si l'être cher est parti car une autre est en cause.

Pourtant ?

C'est important de pouvoir pardonner, sachant que cela veut dire éviter de garder en nous des rancœurs, évitant cependant de se dire que celui a qui nous avons pardonné doit faire à nouveau partie de nos connaissances, de ceux qui peuvent entrer dans nos maisons.

Cela veut dire ?

Il est possible de pardonner à un frère, une sœur, un père, une mère en comprenant la situation, tout en sachant que ces personnes sont trop noires pour notre environnement et qu'elles savent justes voir les choses du mauvais côté.

Donc ?

Le fait de pardonner, c'est surtout éviter de se noircir le cœur, évitant aussi de noircir notre vie avec ceux que nous aimons mais qui, pour de nombreuses raisons, savent juste entendre une raison qui est autre que celle que nous avons en nous.

Se protéger :

Oui, c'est important de se protéger, pour cela il faut savoir couper les liens avec des personnes nocives, même si nous les aimons. Cela nous permet de bien vivre notre vie et surtout d'éviter des conflits futurs avec des personnes qui croient que comme nous avons pardonnés ils peuvent continuer à nous faire mal car nous sommes faibles.

Pardonner,, être faible ?

Je dirais le contraire, pardonner c'est accepter de voir l'autre côté et oser en même temps mettre des limites.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 18:40

Depuis que je suis petit, j'entends dire qu'il faut faire attention, qu'être gentil comporte des risques. Oui, des risques car être gentil cela veut dire être la proie des autres car ils se servent de cette gentillesse pour avoir ce qu'ils veulent de vous.

Pourquoi ?
Certaines fois, il pourra être répondu : si tu es gentil, les gens reviendront vers toi pour plus de choses, pour avoir plus, pour même te déposséder de ce que tu as.

Mais qu'ai je ?
Oui, qu'ai je de si important pour que les gens puissent me déposséder de ce que j'ai ? Ce que je donne, c'est de l'attention, de l'affection, un peu de temps, une chose qui manque à l'autre. Des fois faire pour l'autre, en lui expliquant, pour qu'il puisse faire ensuite.

Alors qu'est que cette fameuse faiblesse ?
C'est vrai, quand nous parlons d'avoir, de ce que je possède de valeurs, là souvent les gens voient cette fameuse faiblesse. Certains, souvent, ont peurs car ils tiennent tant à ce qu'ils ont qu'ils pensent que le partager pourrait leur nuire.

Mes valeurs ?
J'ai oublié de vous le dire, les vrais valeurs que j'ai, elles sont autres que monétaires, ce sont des règles de vie que j'ai appris du Yoga, certains les ont appris d'un Père, d'une Mère, d'un Papa, d'une Maman, désolé mais pour moi c'est le Yoga. Ces valeurs sont celle de respect d'autrui et de moi-même.

Si je note ?
Oui, si je note ces valeurs de respect des autres et de moi-même, je note bien de respecter les autres avant, notant bien que j'évite de m'oublier, notant moi-même ensuite.

Pourquoi ?
Tout simplement car je fais attention à respecter ceux qui m'entourent et si je mets les autres en avant, c'est pour autre chose que m'oublier, c'est simplement car je fais attention pour vivre en harmonie avec ce qui m'entoure, avec les gens ainsi que les animaux et la terre elle-même.

Oui ?
Gentil sans être faible, cela veut dire être gentil en osant donner ce que je peux, en osant prêter quand je peux. C'est aussi savoir que si je manque de respect aux autres, c'est à moi que je manque de respect car je fais à autrui ce que je refuse qui soit fait pour moi !

Alors ?
Gentil, c'est tout sauf être faible, c'est être ouvert et savoir dire oui et aussi dire non, savoir aussi pardonner, sans se laisser, pour autant, ensuite berner. C'est être dans le respect des autres et de moi-même.

Alain TANGUY

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 18:19
Le lâcher prise, qu'est ce réellement ?

Depuis que je suis professeur de Yoga, j'ai souvent entendu parler de cette notion, notant qu'elle est souvent servie à toutes les sauces, prônant royalement qu'il faut y arriver et que c'est réellement très important. Le seul souci, tout le monde en parle en disant qu'il faut le faire sur ceci, sur cela ou toute autre chose, mais qu'est ce réellement ?

Pour commencer, rappelons que ces mots qui composent cette action à produire sont en fait deux opposés qui sont collés l'un à l'autre.

Le premier "lâcher" qui veut bien dire ce qu'il veut dire : le fait de laisser, d'arrêter, de stopper quelque chose. Il est donc question d'en finir avec quelque chose.

Le second "prise" qui est bien l'inverse du premier mot, l'idée de possession, de vouloir obtenir, de prendre quelque. Il est donc question de commencer quelque chose, d'obtenir cette chose.

Ces mots définis, que pouvons nous dire de plus ?

L'assemblage de ces deux mots a une raison d'être. Le fait de les allier permet de comprendre une chose importante, le fait d'obtenir un équilibre entre des deux mots opposés.

Une notion différente ?

Oui, une notion qui veut que ces deux mots, collés l'un à l'autre nous permette d'avoir un équilibre dans l'action qui est menée. Cela nous permet d'entrevoir autre chose qu'une simple juxtaposition de deux mots.

La chose difficile dans l'utilisation du lâcher prise ?

Il faut éviter de croire, comme beaucoup le font, que le lâcher prise est juste une histoire de lâcher tout, de laisser tomber ce qui dérange. C'est plus que cela, c'est le fait de trouver un équilibre dans la vie, dans l'action qui permet de vivre au mieux. Bien entendu il s'agir de lâcher quelque chose, mais d'avoir prise sur autre chose en même temps pour créer un équilibre.

Tout prendre ?

Il est bien noté qu'il faut éviter cela aussi, sachant prendre ce qui doit l'être pour permettre de mieux avancer dans un équilibre qui doit être le meilleur qui soit.

Prendre le temps ?

Oui, il faut éviter de tout jeter pour lâcher, de tout prendre pour avoir, il faut réellement se rappeler que cette notion est une notion d'équilibre, sachant que cet équilibre est celui d'un instant, celui du moment présent et qu'il peut changer à chaque instant, il faut donc pouvoir se remettre en question de temps à autre pour vérifier que cet équilibre est toujours bon.

Facile ?

Le lâcher prise est une chose qui peut être difficile à mettre en place, surtout dans un monde qui veut souvent que le plus facile soit d'abandonner, la communication permettant cependant de pouvoir aider, rappeler que communiquer c'est partager, jamais imposer !

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