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  • : Le blog de Alain TANGUY
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2 mai 2021 7 02 /05 /mai /2021 15:54

J'ai habité pendant quelques temps près de cet endroit que vous pouvez voir en photo. Cet endroit où vous pouvez voir une structure métallique en train de rouiller. Cette chose en hauteur qui tient encore debout. Pour combien de temps ? Qui sait, un jour le métal sera complètement rongé et nous entendrons un grand boum.

Est ce le boum quand ce pilier que je vois, à droite ou celui de gauche, ou les deux autres qui font que le tout se tient, qui va s'écrouler et nous donner un gros boum ?C'est possible mais je suppute un boum bien moins heureux que simplement une structure qui risque de s'effondrer.

Cet endroit me rappelle une histoire que mon père m'a raconté, il travaillait sur des chantiers. Un jour, une réunion, une question pour lui. Qu'y avait il à cet endroit, ce lieu où il va falloir creuser, faire un trou avec un engin de métal qui est là pour perforer la terre ?

Mon père, un ancien, lui répond que c'était une station essence. 

Est ce si grave ? Les cuves étaient toujours là, sous leur pieds, enterrés, pleines de vapeurs qui, à la moindre étincelle  auraient fait un gros boum.

Est ce le cas ici ? Est une ancienne station essence ? Les cuves, si tel est le cas, ont elles été remplies de sable pour éviter le boum ?

Que voyez vous au lieu ? Il y a, sur la gauche, des tours et de l'autre côté un hôpital. Alors possible que boum ou pas de boum ?

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2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 16:05

Nous sommes, à l'heure actuelle, dans un enfermement voulu pour nous protéger, voulu pour éviter la contagion, éviter que nous transmettions ce virus qui court de l'un à l'autre depuis quelques temps. Ce virus, le coronavirus, est apparu venu de Chine, du moins c'est ce que j'en ai compris.

Il est venu, si j'ai bien entendu, écouté et compris de ce grand pays où des milliards de gens vivent, loin de nous, loin du petit pays dans lequel je vis qu'est le France. Il est venu de par le commerce, il est venu de par les échanges, il est venu de par des contacts humains simples.

Depuis que nous dit on ? Il faut rester chez soi, bouger le moins possible et éviter d'aller ailleurs. Il faut juste aller faire ses courses, aider les autres, faire un peu de sport, et surtout éviter tous contacts.

Eviter les contacts ? Oui, ce virus se propage via les contacts, via le fait de tousser, de parler, le fait d'éructer loin de nous certaines choses qui ne sont simplement que des composantes de notre corps qui pourrait transmettre le virus. Il faut donc éviter d'embrasser ses proches, éviter de toucher autrui, éviter de toucher qui que cela soit qui soit en dehors de ceux vivant dans notre propre antre.

Une antre ? Oui, osons dire ce qui est. Nous sommes dans l'obligation de rester le plus possible dans ce lieu qu'est notre habitat. Il est notre lieu de vie. Il est, bien entendu, comme habitude ce lieu où nous mangeons où nous dormons, où nous aimons, où nous passons le plus de temps possible pour éviter la contagion.

Que cela ? Nous devons même, pour beaucoup de nous, nous confiner plus loin que cela car cette antre devient notre lieu de travail ou de chômage. Ce lui où nous attendons patiemment quoi ? Le fait de pouvoir à nouveau sortir, à nouveau voir ceux que nous voyons tous les jours.

Quel en est le risque ? Il y a un risque ? Oui, osons le dire, il y a le risque que si nous évitons de poser les gestes barrières et évitons de laver le virus de nos mains, que nous le transmettions à d'autres. Rappelons au passage que nous pouvons aussi le récupérer par une goutte, un micro goutte, une partie de cette eau qui s'écoule de nous et qui peut être contagion.

Je pourrais simplement me faire l'avocat de celui qui pourra vous dire : "restez prudents, évitez de faire autre chose que vouloir vous protéger et protéger les autres. En ce moment, pensez bien à ceux qui sont allongés sur un lit entre peu de vie et près de la mort, pensez à ceux qui sont déjà passés de l'autre côté, pensez à ceux qui risquent d'y passer".

Prenez soin des autres comme de vous même, évitez ce qui pourrait donner la mort, donner le droit à un virus de nous faire passer de vie à trépas. Il faut faire des choix, faîtes le choix de la vie. Le prochain sur ce lit d'hôpital cela peut être vous, votre enfant, votre parent, celui que vous aimez ...

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29 septembre 2018 6 29 /09 /septembre /2018 15:54

Là, je suis allongée, que j'ai mal, que je me sens oppressée, le suis là et pourtant, je sens que je suis loin d'être là, où suis je vraiment ? J'ai du mal à sentir ce qui se passe, il me semble souffrir mais pourtant, tout paraît bizarre, ce que je ressens, est ce à moi ?

Je sais que je suis tombé, cela s''est passé vite, ce fil s'entourant autour de ma cuisse, moi tombant dans les escaliers, roulant boulant, tombant, quelques secondes qui parurent une éternité, pourtant je sais que quelques secondes se sont écoulées. Cette douleur, ces douleurs en fait, quand mon cou à craqué, quand mes genoux ont frappés ces marches, durs et à la fois mous, la dureté de ces marches, le mou de mon corps qui s'est disloqué à chaque impact. Cette douleur, ces douleurs oui, plusieurs, à chaque impact comme si cela durait une éternité, cette douleur unique à chaque fois, mon cerveau a reçu toute cette douleur en quelques secondes et moi je les ai vécus comme  si des siècles s'écoulaient.

 

Je suis là allongé, j'ai mal, du moins qu'en sais je ? Je ressens encore mon corps ? Je ressens cette douleur reçu par mon cerveau, cette douleur interminable. Moi qui était si résistante, comme ai je pu avoir aussi mal ? J'ai toujours été de l'avant, sans regarder en arrière, fonçant sans me retourner, acceptant tout ce que j'avais pu faire, acceptant tout ce que j'ai pu entendre, tout ce que j'ai pu dire.

 

Pourquoi cette fois-ci ai je encore si mal ? J'ai pourtant évacué de mon corps 6 enfants, dont 2 jumeaux, aucune douleur à cette époque, aucune piqûre contre la douleur, juste accepter, serrer les dents et faire comme toujours : avancer, foncer et toujours être là debout, vivante. Pourquoi encore cette douleur en moi, pourquoi avoir si mal ?

 

Mais, où suis je ? Je devrais être en bas de ces escaliers ? Pourquoi suis en haut de ceux-ci ? Et, pourquoi suis je debout ? Qu'est ce qui se trouve en bas de ces escaliers ? J'ai peur de comprendre, j'ai peur de me rendre compte. Je suis pourtant tombé, j'ai encore mal de partout, j'al mal dans toutes les parties de mon corps, je me rappelle de ce moment où je suis tombé, avec ce maudit fil.

 

J'ai peur de descendre, pourquoi ai je aussi peur ? Je n'ai jamais eu peur avant, toujours avancer, toujours aller de l'avant. Comme me l'avait dis ma grand-mère je suis seule et je dois me battre pour avancer, pour vivre, pour être moi et surtout aucune personne ne peut m'empêcher d'avancer. Oui, elle, cette mère qui jamais n'a compris, j'ai pourtant voulu lui parler, lui dire, mais grand-mère me l'avait dit, elle me l'avait dis, je voulais y croire, je voulais qu'elle m'écoute.

 

Cette main sur mon épaule, j'ai peur de comprendre, peur de me retourner, pourtant ... je dois me retourner, je dois voir. Je dois car il faut que je sache.

 

C'est elle ? Enfin ? J'entends une voix dans ma tête, non c'est impossible, je ne suis pas morte. Non Maman je ne suis pas morte, je suis juste tombé, je me suis relevé, j'ai mal mais cela va aller, je suis encore en vie.
 

Encore sa voix dans ma tête qui me dit de descendre, de regarder. Je n'ose pas, j'ai peur, pourtant je sais que je dois descendre ces escaliers, je dois y aller. Bizarre aussi la voix de Maman, rassurante, bonne, compréhensive, dois je l'écouter ? Je sais que je dois.

 

Une marche après l'autre, je descend, je vais vers cette forme en bas, cette forme à terre, je remarque le fil, ce fameux fil, toujours enroulé, toujours là, autour de cette jambe, autour de ma jambe. Je remarque mon corps, celui d'où je suis sortir, ce corps inerte, mort, complètement mort, étendu sans vie.

 

Face à moi, elle est là, elle est descendue sans que je la vois, Maman est là. Elle me sourit, je comprends ce qu'elle dit, ce qu'elle pense. Elle me dit que maintenant elle sait, maintenant elle comprends, elle me dit qu'enfin elle me comprenait, que maintenant elle savait et qu'elle était désolée qu'elle me demandait pardon.

 

Parler, penser, je m'aperçois que je sais ce qu'elle sait, ce qu'elle a aussi vécue, ses peurs à elle, ses espoirs déçus, ce qu'elle a vécue, mes larmes coulent, mon âme se détend, enfin je sais qu'elle comprend, je sais que nous avons tous les deux vécus l'enfer car aucune ne pouvait parler, aucune ne pouvait écouter.

Elle me dit que je peux monter, que je peux enfin laisser passer la lumière et la suivre en toute quiétude, enfin je suis libérée.

 

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16 juillet 2018 1 16 /07 /juillet /2018 17:54

De la boue sur le bitume, bitume rongé par la chaleur, l’odeur de la mort en cette union bizarre résonnant par l’absence totale de son. Que d’absence de présence dans cette engeance tout autour de cette boue qui vient dont ne sais où.

Que s’est il passé ici, qu’est-il arrivé ? Pourquoi cette boue sur ce bitume, si loin de toute nature. Rien, que du bitume, de la chaleur et cette absence même d’odeur, que c’est-il passé ici ? Pourquoi aucun son, aucun bruit, aucune acoustique, rien de rien.

Juste cette absence de bruit, cette mort de son, cette mort de sens où cette boue est là, humide dans cette chaleur de mort. Qu’est ce que cette boue, pourquoi cette absence de son, pourquoi cette eau et cette terre ici ?

Qu’est ce que cette terre, d’où vient-elle ? Cette chaleur, cette mort latente, ce soleil qui brule, cette petite mort sans odeur. Aucune odeur, rien, seulement un spectacle, immobile comme une image. Si stupide, étant là simplement.

Absence de son, absence d’odeur, absence de vie, juste cette boue qui trône, là sans raison, sans intérêt même. Qui peut se targuer de la voir, d’essayer de comprendre ce qu’elle fait là ? Qui pourrait s’en intéresser.

Et oui, tout a sauté, toute vie à quitté ce bitume, supprimant aussi l’eau, alors cette boue que fait elle là ? Un espoir de quoi ? Juste une absence de vie, un peu d’eau, un peu d’espoir, dans combien d’années de siècles ?

Qui a osé appuyer le premier sur le bouton ? Qui a suivi, qui a préféré laisser tout mourir ? Oui, ce bouton, ce monde, cette mort, absence même de rationalité, espoir cependant dans cette boue, cette eau qui devrait ne pas exister.

 

Oui, osons que cette eau puisse défaire ce qui a été fait. La patience est de mise car qui est là pour observer ? Qui est là pour voir ce qui va suivre ? Espérons que, enfin, après cela, dans des siècles, des millénaires, la vie reprendra son cours. Oui, cette boue, cette eau, cette terre, ce premier bourgeon, puis petit à petit : la vie !

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10 janvier 2018 3 10 /01 /janvier /2018 10:22

Je suis là, assis, une arme près de ma main, une arme à feu, un pistolet. Un sourire en coin, ce pistolet me fait penser à un western, une petite ironie pour quelqu’un qui va partir, qui va s’en aller, loin, quitter ce monde, quitter cet endroit où je suis loin d’être chez moi, loin d’être accepté.

Accepté ? Disons que, même moi en ce moment, je suis loin de pouvoir m’accepter. Un autre sourire ? Oui, sourire en coin, noir, presque malsain, pourtant suis-je malsain ? Pourtant, je suis comme je suis, je suis incapable d’être autre chose que ce que je suis. Pourquoi est-ce que je vis mal ce que je suis, qui suis-je en fait ?

C’est vrai, tout petit déjà, j’étais différent. Né de cette famille, à part à cause de tout ce qui a été dit autour de moi, de nous, de ma famille, pourtant suis-je cette famille à moi tout seul ? Je suis juste moi, juste qui je suis. Je suis autre chose que ceux qui ont créés des échos autour de chez moi car ils ont fait des choses qui, pour ici, ne se font pas.

Ai-je vraiment envie de sourire, de rire ou de pleurer ? J’ai surtout envie de hurler à bien y penser, oui de hurler ce que je suis, envie de pouvoir dire qui je suis et, au-delà des mots, au-delà de qui je suis pouvoir enfin m’accepter, être accepté et, mieux encore, être aimé.

Pourtant, j’ai essayé, j’ai tout fait pour être un autre, pour être comme tout le monde, j’ai essayé de suivre l’éthique de ce monde, j’ai essayé de me lancer dans ce monde en me montrant autre que ce que je suis réellement. J’ai endossé des rôles pour passer les étapes de cette vie.

Seulement, à force de me mentir, je me suis perdu, j’ai été dans des contrées où j’étais juste l’ombre de qui je suis. J’ai été à jouer une vie qui s’est trouvée là, simplement posée pour montrer l’exemple dans ce monde, surtout m’y intégrer.

Surtout ? Personne pour savoir, je dois être qui les autres veulent que je sois, je veux être intégré à ce monde, c’est là où je vis, c’est là que je suis né, c’est là que je dois continuer à vivre car c’est tout ce que je suis. IL faut que j’y arrive, je dois faire face et surtout montrer que je suis comme eux.

Seulement, j’ai mal d’être un autre, j’ai mal de me sentir autre que celui que je dois être. Je sais, je sens, je ressens, les autres sont loin d’être dupes, quoi que je fasse ils savent, ils se gaussent, ils roucoulent derrière moi, ils sont là à me dévisager, me critiquer, je sens tout cela, je sens cette haine, cette rancune.

Tout cela m’humilie, me salit,  me réduit à moins que ce que je suis, une créature repoussante, si seulement je pouvais arrêter de ressentir tout cela, de savoir, si je pouvais arrêter de penser, de comprendre, de savoir, j’aimerai hurler cette souffrance, hurler ce cri qui ferait que je sois plus sot qu’un sot.

J’ai beau faire, je vois les regards en coin, les ricanements dès que je quitte un lieu, les silences dès que j’arrive, les regards qui trainent au sol quand je pose une question qui dérange, les mais non, nous ne parlions pas de toi, les sempiternelles soirs où tous se retrouvent et où moi je ne suis pas invité.

Oui, ils savent, je suis qui je suis et il m’est impossible de vivre cela plus longtemps. Je sais qui je suis, je sais ce que je suis pour eux, je préfère me laisser aller, cette arme, une balle ou plus ?

Au moins, un jeu, où je vais pouvoir jouer. Je sais, je serais seul sur ce coup là, mais en a-t-il été autrement de ma vie ? J’ai toujours été seul car étant homosexuel, le monde se rit de moi, le monde se gausse de moi, surtout là où j’habite, pour eux c’est le mal.

Et oui, j’aurai pu aller à Paris, dans un endroit où tout les homosexuels sont acceptés, mais j’ai ma famille, je l’aime, même si eux aussi ne savent pas et surtout ne veulent pas savoir. C’est là où je suis né et c’est là que je veux être.

Allons, il est temps d’y aller, le pistolet sur la tempe, il suffira d’une pression du doigt et tout sera la fin, pour moi, dans une autre vie. Certains diront que je suis un lâche, que je me suis suicidé, d’autres comprendront ce que j’ai fais, ils sauront qui sont les lâches dans cette histoire.

Oui, j’ai essayé de m’intégrer, de me faire des amis, j’en ai bien un, un super, il est loin, je sais que s’il était là, il me dirait non, il saurait m’expliquer les choses, seulement cet ami, aussi bon qu’il soit, il ne peut effacer toute cette haine autour de moi.

Et oui, c’en est fini de moi, adieu.

 

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19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 14:46

Il y a des jours où il pleut, sachant que le plus grand souci est loin d'être cette pluie qui recouvre notre terre. Encore moins cette eau qui s'y infiltre, trouvant le chemin de racine, de points d'eau, se permettant de trouver des ruisseaux, des rivières et des mers.

Le souci est ailleurs car trop de monde sont là à voir le gris, voir la pluie qui tombe et simplement se dire qu'il faudrait du soleil, qu'il serait mieux avec là haut qui réchauffe. Pourtant, sans cette eau que sommes nous ?

L'eau qui coule, qui coule, qui coule, elle s'en va dans le sol, dans la terre, dans les arbres, les légumes, les fruits, dans chaque corps animal ou humain. Elle coule cette eau pour bénir ceux qui en ont besoin. Elle coule, coule, coule, pour nous tous, pour que la vie puisse perdurer, puisse s'épanouir, de seconde en seconde, de minute en minute, d'heure en heure pour aller vers des mois, années, siècles et plus encore.

Que c'est bon, pourtant, cette eau, qui coule sur nous quand nous nous lavons. D'où vient elle cette eau ? Elle vient de cette eau qui coule, coule, coule, de cette hauteur où les nuages nous permettent ce miracle.

Cette eau qui coule du ciel, lave aussi la terre, les terres, les mers, elle lave tout ce qui se présente, comme ces larmes qui savent couler de chacun quand le besoin les fait couler. Cette eau qui coule du ciel, des yeux, des cieux,est pour nous la vie.

Alors, laissons cette pluie couler, même si nous aimons toujours ce soleil qui réchauffe. Cette eau qui coule est unique et belle à voir couler, belle à laisser s'échapper d'où qu'elle puisse vouloir sortir.

Il pleut, c'est donc un bon jour !

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 10:40

Je viens de terminer cette bande dessinée de Julie Dachez et Mademoiselle Caroline, la première a rédigé le scénario, la deuxième a dessinée et coloriée. 

Concernant le scénario, nous allons dire que c'est l'histoire de Julie, surtout celle de la prise de conscience de ce qu'elle a vraiment : autisme avec syndrome d'Asperger. Elle nous conte, avec les images de Caroline, sa vie avant de découvrir le syndrome et ce qui a découlé de la découverte de cet état qui la fait passer du groupe des neurotypiques à celui de neuroatypiques.

Cela veut dire, en fait, qu'elle sait ce qu'elle a et qu'elle peut enfin essayer de se faire comprendre par son entourage. Elle va en fait changer énormément de choses quant elle va pouvoir comprendre ce qu'elle a.

Je vais éviter de tout vous dire sur cet ouvrage, je me permets simplement de vous dire que, comme toute manière de faire déviante de la normalité, il est des questionnement pour savoir pourquoi cet état d'être se trouve chez une personne et pas une autre.

Ce que je veux,par contre vous dire, ce sont les perceptions des personnes étant autisme Asperger qui font, de manière innée, ce qu'ils sont. Ils sont réellement dans des ressentis différents, dont l'une des variables est le fait de dire la vérité.

Je peux juste vous conseiller ce livre, cette bande dessinée, surtout qu'en fin de livre il y a des informations récapitulatives sur cette différence d'être.

 

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 19:56

Je suis tombé un peu par hasard sur ce film, c'est passé un peu, comme il peut arriver, par l'envie de voir un film et se dire : pourquoi pas ?

Ce qui m'a attiré ?
Une histoire assez simple, un homme veut aider sa famille, sa soeur et ses deux filles. Tout cela dans un monde futuriste où les groupes pharmaceutiques se partagent le pouvoir en France contre un peuple qui a perdu tous ses droits.

Qui gouverne ?
Comme je l'ai dis, ce sont les groupes pharmaceutiques qui ont le pouvoir. Ils se battent pour placer des produits permettant de doper des combattants qui seront toujours un peu plus violent. La liberté est extrême et tout se vend, surtout les gens qui sont des cobayes pour des expériences pharmaceutiques.

Alors ?
Arès est un combattant qui a eu son heure de gloire, il a failli y passer avec un essai clinique qui a été désastreux pour lui. Pourtant il continue à combattre pour survivre dans ce monde. Il fait ce qu'il peut, étant aussi recruté par la police pour les actions contre les émeutiers opposants aux groupes qui permettent les tests sur les démunis.

Bien entendu ?
Il pourrait être fait rapport de points communs entre notre société et cette société qui est dépeinte. Je laisse le spectateur juge de ce que j'ai pu constater.

Ce que je sais ?
J'ai adoré ce film de Jean-Patrick Benes qui est sorti en 2015 et qui nous donne un bon film de divertissement. Bien entendu : il est assez violent, il y a des combats à mains nues, du sang et du combat extrême.

J'ai passé 1h20 à regarder un bon film, superbe acteurs et superbe réalisation.

 

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 21:25

C’est l’heure, celle de me lancer, oui d’y aller, de vraiment vider mon sac et oser dire ce qui doit l’être. Pourtant, j’ai essayé de le dire, j’ai essayé de vider mon sac, avant ce jour, plus d’une fois. Pendant des années, aller la voir pour lui parler, pour lui dire, pour lui expliquer, pourtant jamais un mot de sorti, voulait elle l’entendre ?

Il me semble que non, qu’elle voulait rester dans un autre monde, celui où jamais elle ne saurait. Celui, surtout, où aucune remise en question, aucune remise sur le tapis de ce qui a été. C’était plus simple, surtout pour elle, pour éviter de se dire je n’ai pas vu, pour éviter de se dire j’aurai pu faire autrement, j’aurai du voir, j’aurai pu … mais le souci, malgré le nombre d’années passés, jamais elle n’a voulu savoir, jamais elle n’a voulu m’écouter.

Pourtant, chaque jour j’étais là, allant la voir, espérant pouvoir enfin lui parler, qu’elle me laisse dire ce que je cache depuis tant d’années. C’est vrai que tout le monde m’a jugée, dans ce monde d’hommes où la femme a à se taire, comment faire autrement ? J’aurai tant voulu lui parler, qu’elle me pardonne enfin, qu’elle ose me comprendre.

Malheureusement, jamais pu lui parler et maintenant elle s’en est allée, elle est loin, bien loin, dans l’autre monde, celui d’où personne pour revenir pour en parler. J’ai pourtant essayée de lui parler, j’ai voulu mais en sa présence je savais que me taire je devais.

Pour elle ? Expier je devais, j’étais en faute pour elle. Le pire ? C’est d’elle qui m’a enfantée, c’est elle qui m’a fait naître, qui de pousser et de crier m’a fait sortir en ce monde et permis de vivre ici bas. Oui, c’est à elle que je voulais parler, ma Mère, ma Maman ?

Maman ? Depuis tant d’années, à me taire, à vouloir parler, puis encore l’appeler Maman ? Pour elle je suis en tort, c’est moi qui ai tout fait. A-t-elle pensée autrement en certains temps ? Possible de le savoir ? Personne pour me le dire et elle est partie.

Fatiguée je suis, de ce silence que j’ai du poser, non par envie mais à qui parler ? A ces enfants que j’ai enfantés et qui sont loin maintenant ? A ces enfants qui jamais ne pourront comprendre. C’est vrai, ce monde est loin de ce que j’espérais avant cela, avant ce qui s’est passé. Colère envers lui, envers ce monde où je suis née.

Oui, je suis en colère, une justice qui écoute uniquement les hommes, qui donne tort aux femmes. Oui, même si la condamnation s’est passée, il a été exilé, oui c’est vrai,  seulement moi aussi j’ai trinqué. Je me suis vue enlevée cet enfant que j’avais de lui, je me suis vue avec étiquette de traînée, oui car toute femme abusée est en faute.

En faute pour cela ? Oui, aux vues de ma mère, aux vues du monde, des autres. Tout le monde en parle, c’est elle, celle qui est partie avec lui, qui s’est enfuie. A 18 ans, à l’époque, aucune maturité et surtout pas être libre, il faut  3 ans de plus pour être libre.

Pourtant, personne pour savoir ce qui s’est réellement passé. C’est vrai que la nuit, des choses arrivent, des choses dont je voudrais que jamais ne soient. Pourtant, rien que pour elle, pour ma sœur, je laisse faire, je laisse ce pervers faire, je me laisse faire, personne de toute façon pour m’écouter.

Personne pour comprendre ? Oui, personne pour comprendre que je suis parti pour elle, pour la protéger, pour protéger ma sœur, pour éviter qu’une seule soit deux. De toute façon, pour lui, une ou deux, deux jeunes en plus de la Mère, que du bonus.

Personne pour m’écouter ? Oui, à cette époque là qui m’aurait écoutée ? J’ai voulue parler, j’ai voulue, mais qui pour me croire ? Oui, si homme veut, que peut dire une jeune fille ? L’homme a toujours raison.

Je le hais  mais personne pour m’écouter. Ma sœur sait, elle se tait, comme les autres. Elle se tait car nous en avons décidées comme cela. Qui pourrait nous croire ? Qui voudrait nous écouter ? Si mon père était encore vivant …

Mais il est parti, il est là haut, parti à jamais et nous laissant. Ma Mère a prit autre mari, sans penser que, sans pouvoir imaginer que … pourtant si elle avait sue …

Personne pour m’écouter, pour me croire, pour penser autre chose que moi coupable, que ma faute si je suis partie avec lui, personne pour croire autre chose …

Qui me croira un jour ? Pourtant, moi, elle, d’autres, je sais que pour d’autres c’est la même chose, un homme, des hommes, des femmes même, pour pouvoir détruire l’innocence de qui j’étais, de qui elles étaient !

Mon Dieu, y croire un jour encore après ce qui m’est arrivée ? Quelle est cette justice divine et des hommes qui laissent faire ? Pourtant, je n’ai point pêchée, juste sauver ma sœur et arrêter tout cela !

Oui, qui sera là pour m’aider ?

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 15:39

Oui, voilà une question qu'il est possible de se poser, Père ou Papa, mais avant de répondre il serait peut être intéressant de définir les deux.

Qu'est ce qu'un Père ?
C'est ce que j'appelle en fait un géniteur. C'est lui qui permet, par l'acte de procréation, de déposer une semence dans le ventre d'une femme pour avoir un enfant. Nous dirons que ce genre de choses peut se faire pour plusieurs raisons, sachant qu'un père le fait en général pour le plaisir ressenti lors de l'acte.

Qu'est ce qu'un Papa ?
Là nous allons un peu plus loin dans la conception, sachant qu'il est aussi possible d'être dans ce cas sans pour autant être le géniteur de l'enfant. C'est l'homme qui va donner l'amour à l'enfant qui voit le jour. 

Je pense qu'il est important, de voir la différence entre les deux car dans notre société combien sont réellement Papa ?

Je sais, certaines fois, nous pourrions penser que nous sommes simples Pères, tout simplement car nous sommes maladroits, nous sommes désorientés par rapport à ce petit bout de chou qui vient de naître. Certains diront, aucune expérience,  cela va être dur, impossible ...

Pourtant, l'enfant qui vient de naître a surtout besoin d'une présence. Il a besoin d'attention, tant pis si c'est des fois maladroit. Il veut simplement du temps, de l'écoute, de l'action face à la vie.

Ce qui est dommage ?
Certaines fois, la place est difficile à prendre. Le couple est déchiré, les disputes vont entre les parents, la guerre fait loi. L'enfant est au milieu, l'enfant tant désiré par l'un, l'autre ou les deux, il est là et il est perdu.

Perdu ?
Oui, car au lieu de faire ce qu'il faut pour que cet enfant puisse avoir l'amour de ses deux parents, il devient le terrain de guerre pour régler ses comptes avec l'autre. L'autre est ceci, il est cela, il a fait ceci, il a fait cela. Dans tout cela, l'oubli que l'enfant a ses deux parents qu'il aime et qu'il veut simplement garder les deux auprès de lui.

Difficile ?
Il suffit juste de se dire, qu'est ce qui est le mieux pour mon enfant ? Je suis Papa aussi, même si j'ai des lacunes, je peux donner le peu que je peux. 

Nous devrions ?
Dans une séparation, se rappeler que l'enfant a besoin de ses deux parents, se rappeler que dans le monde d'avant le respect se faisait par rapport à cet être désiré qui est là maintenant.

Combien ?
Oui, combien d'enfants à souffrir de ce combat entre deux adultes ? Oui, l'autre a fait ceci, il a fait cela, mais moi, l'autre que je suis, suis je mieux ? Est il possible de se rappeler que, même si l'autre a fauté sur une chose ou une autre, la réciproque est peut être vraie ? Pourquoi faire souffrir cet enfant qui est mien ? Cela va t'il m'aider ou l'aider cette violence et colère entre les deux ?

Père ou Papa ?
Pour ma part, j'ai fais ce que j'ai pu pour être les deux. Malheureusement, pour des raisons de disputes d'adultes, de rapport de force entre deux adultes, pour avoir raison, j'ai été moins présent pour mes enfants.


Rappelez vous que vous voulez le bien de votre enfant, si vous voulez être Papa !

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